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Actualités professionnelles

Débibrillateurs semi automatique

Publié le 14 janv. 2010

autorisés aux kinésithérapeutes par arrêtés

Publié au Journal Officiel du 17 novembre 2009 du 6 novembre 2009, un arrêté relatif à l´initiation des personnes non médecins à l´utilisation des défibrillateurs automatisés externes prévoit que « l´utilisation d´un défibrillateur automatisé externe par des personnes non médecins en cas d´arrêt cardiaque repose sur des gestes simples pour lesquels une initiation courte et pratique est de nature à augmenter le taux de survie des victimes ».

Cette initiation, qui n´est pas obligatoire, a pour objet l´acquisition des connaissances nécessaires à « identifier les signes permettant de reconnaître un arrêt cardiaque, réaliser auprès d´une victime d´un arrêt cardiaque, les gestes permettant d´augmenter les chances de survie ».

Il s'agit d'une formation d'un heure maximum, délivrée par des organismes habilités, de rappel sur l'arrêt cardiaque et de pratique sur l'appel, le massage cardiaque et la défibrillation.

Contrairement aux formation plus longues inscrites aux plan de formation des établissement de santé (AFGU - Attestation de Formation aux Gestes d'Urgence par exemple), cette initiation ne donne pas lieu à un diplôme ou certificat.

Pour accéder au texte complet

 

 


Rapport sur le métier de masseur-kinésithérapeute

Publié le 31 déc. 2009

Une publication de l'ONDPS

L'observatoire national des professions de santé (ONDPS) rassemble et analyse les connaissances relatives à la démographie des professions de santé. Créé par le décret n° 2003-529 du 19 Juin 2003. Il promeut les initiatives et études de nature à améliorer la connaissance des conditions d'exercice des professionnels en mettant en perspective les données démographiques des professionnels de santé avec l'évolution de leur activité et du contenu de leur métier.

Une étude qualitative a été réalisée sur les masseurs-kinésithérapeutes. La méthodologie par enquête retenue par le cabinet de conseil a consisté en une analyse documentaire et démographique de la profession, ainsi que des entretiens auprès d'organisation professionnelles, de praticiens en exercice (46 dont 13 salariés) et d'étudiants en fin de formation. La version définitive de cette étude a été publiée le 16 novembre dernier.

Evoquée précédemment (kinescope N°16), cette étude illustre à la fois la diversité des exercices et l'empirisme des pratiques professionnelles, analyse les débats sur l'ostéopathie et le massage. Le rapport alerte sur les difficultés des kinésithérapeutes à faire valoir « leur apport sanitaire » et leur rôle dans la « chaine des soins », à la fois en terme d'utilité sociale, que de valoration des actes réalisés. « Clarifier le contenu des métiers » permettrait des coopérations entre les professions de santé sur des « repères clairs et partagés ».

Le rapport souligne enfin que la couteuse formation initiale semble hétérogène, dont le dispositif n'a pas été évalué en regard des besoins de santé publique. Il est cependant dommage que ce rapport laisse une part congrue à la kinésithérapie salariée, et catégorise artificiellement deux secteurs d'activités selon leur bénéfices : une part « noble », la traumatologie et la kinésithérapie respiratoire, et une part aux résultats aléatoires, la rééducation neurologique.

Télécharger l'étude


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