Les PHR ouverts à tous les auxilliaires médicaux, dont les kinésithérapeutes
Comme le demandait très explicitement le CNKS depuis ocotobre 2009 et la FNEK en mars 2010, le ministère de la santé prolonge le Programme hospitalier de recherche infirmier (PHRI) 2010 et l'étend au titre de l'année 2011 aux autres personnels paramédicaux, dont les kinésithérapeutes, par le lancement du nouveau Programme hospitalier de recherche infirmière et paramédicale. (PHRIP)
Ces programmes visent à promouvoir la recherche en soins et l'amélioration des pratiques professionnelles des auxiliaires médicaux dans les établissements de santé.
Les PHRIP se proposent de financer des projets de recherche "comportant une investigation systématique conçue pour améliorer les connaissances sur des questions importantes pour les soins ou l'amélioration des pratiques professionnelles des auxiliaires médicaux".
Les modalités de constitution des dossier de candidature à établir pour novembre 2010 sont en anexe de la circulaire.
La L1 paramédicale ?
Trés attendu de la profession, et des professions paramédicales en cours de réingénierie de leurs diplômes, cet important rapport pour lequel le CNKS avait été auditionné est donc sorti mi-juillet.
Son analyse fera l'objet d'un débat du séminaire de rentrée du conseil d'administration du CNKS les 1 et 2 octobre 2010.
INTRODUCTION
1. La sélection à l'issue de la première année des études médicales et pharmaceutiques est très sévère pour les étudiants
2. La sélection des futurs praticiens est mal adaptée aux besoins de santé de la population
1. Les débouchés offerts aux étudiants de première année sont restreints, et leurs choix souvent contraints
2. Pour les étudiants qui ne sont pas reçus aux concours, les possibilités de réorientation offertes sont tardives et limitées
1. Avec le plan « Réussir en licence », le Gouvernement mène une politique ambitieuse de réduction du taux d'échec à l'université
2. Une politique comparable mérite d'être mise en œuvre pour réduire le taux d'échec dans les études de santé
1. Créer une première année d'études commune aux futurs médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes et sages-femmes
2. Permettre une réorientation plus précoce des étudiants grâce à des « passerelles sortantes » attractives, afin de réduire le taux d'échec en première année
3. Créer de nouvelles voies d'entrée dans les filières de santé grâce à des « passerelles entrantes » diversifiées
1