La pénurie des jeunes diplômés en masseurs-kinésithérapie et la faible attractivité du SPH engendrent de nombreuses vacances de postes dans les hôpitaux. Le CHU de Dijon n'échappe pas à cette problématique. Pour essayer d'y pallier, il a mis en place différentes mesures dont l'une a consisté à redéployer un poste d'aide-soignante sur un poste de kinésithérapeute. Après 8 mois d'expérience, les résultats sont exposés et semblent positifs au regard des différentes parties concernées.
Mots clefs : aide-kinésithérapeute, rééducation, profil de poste, management
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