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Formation : le rapport Domergue !


La L1 paramédicale ?

Trés attendu de la profession, et des professions paramédicales en cours de réingénierie de leurs diplômes, cet important rapport pour lequel le CNKS avait été auditionné est donc sorti mi-juillet.  

Télécharger le rapport... | Analyse globale... | 5 propositions qui posent question...

Au sommaire :

INTRODUCTION

I. UN CONSTAT LARGEMENT PARTAGÉ : L'ORGANISATION ACTUELLE DES ÉTUDES DE SANTÉ ENGENDRE UN TROP GRAND NOMBRE D'ÉCHECS

A. LES ÉTUDES DE SANTÉ SONT MARQUÉES PAR UNE SÉLECTION TRÈS SÉVÈRE POUR LES ÉTUDIANTS ET MAL ADAPTÉE AUX BESOINS DE SANTÉ DE LA POPULATION

1. La sélection à l'issue de la première année des études médicales et pharmaceutiques est très sévère pour les étudiants

2. La sélection des futurs praticiens est mal adaptée aux besoins de santé de la population

B. TROP CLOISONNÉE, L'ORGANISATION DES ÉTUDES DE SANTÉ OFFRE AUX ÉTUDIANTS DES DÉBOUCHÉS RESTREINTS ET DES POSSIBILITÉS DE RÉORIENTATION INSUFFISANTES

1. Les débouchés offerts aux étudiants de première année sont restreints, et leurs choix souvent contraints

2. Pour les étudiants qui ne sont pas reçus aux concours, les possibilités de réorientation offertes sont tardives et limitées

II. UNE RÉFORME ATTENDUE : CRÉER UNE PREMIÈRE ANNÉE COMMUNE AUX ÉTUDES DE SANTÉ POUR ACCROÎTRE LES CHANCES DE RÉUSSITE DES ÉTUDIANTS

A. LES EFFORTS ENTREPRIS POUR PROMOUVOIR LA RÉUSSITE EN LICENCE MÉRITENT D'ÊTRE ÉTENDUS AUX ÉTUDES DE SANTÉ

1. Avec le plan « Réussir en licence », le Gouvernement mène une politique ambitieuse de réduction du taux d'échec à l'université

2. Une politique comparable mérite d'être mise en œuvre pour réduire le taux d'échec dans les études de santé

B. LE DISPOSITIF PROPOSÉ INSTITUE UNE PREMIÈRE ANNÉE COMMUNE AUX ÉTUDES DE SANTÉ, FACILITE LA RÉORIENTATION DES ÉTUDIANTS ET DIVERSIFIE LEUR RECRUTEMENT

1. Créer une première année d'études commune aux futurs médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes et sages-femmes

2. Permettre une réorientation plus précoce des étudiants grâce à des « passerelles sortantes » attractives, afin de réduire le taux d'échec en première année

3. Créer de nouvelles voies d'entrée dans les filières de santé grâce à des « passerelles entrantes » diversifiées