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Périscope - Devenir auteurs pour garder la trace - Aide en kinésithérapie

Kinescope la lettre 4

Vous pouvez retrouver l’intégralité de la lettre mise en page avec les images en téléchargement ICI

 

Janice B. étudiante en K5* , DE en juin 2020 (*  un choix assumé de dénomination de la rédaction qui désigne de fait la 2ème année du 2ème cycle)

« De mon côté, étudier à distance pendant cette crise a été relativement accessible. En effet, à Orléans, notre équipe pédagogique a été très réactive. L’annonce du confinement faite le jeudi, le lundi suivant se tenait déjà une réunion entre les enseignants, et aussi avec les instances de l’université ! Par nos délégués de promotion, ils nous ont rapidement et régulièrement tenu informés des nouvelles modalités de suivi et d’évaluation.

 

Par exemple, certaines UE (unités d’enseignements) ont logiquement eu des enseignements supprimés car basés sur des travaux pratiques, mais la plupart des cours et évaluations, qui reposaient essentiellement sur des oraux, ont été conservés et tenus grâce aux logiciels ZOOM et Teams, qui sont d’ailleurs plutôt intuitifs et pratiques (partage d’écran, interventions orales et écrites, enregistrement des sessions).

 

Concernant le mémoire, échéance majeure de notre dernière année, il a été décidé assez précocement qu’il se tiendrait en visioconférence, même si le déconfinement était effectif avant les dates d’examens prévues. En effet, l’année dernière, beaucoup de soutenances se sont tenues par ce biais, et c’est finalement un format qui a plu à l’école !

 

Pour être honnête, au début, j’étais assez frustrée de conclure ce travail de presque 2 ans par un oral à travers un écran… Mais avec du recul, ce n’était pas si terrible et c’était surtout beaucoup moins stressant ! Pour les jurys, vu leurs situations géographiques respectives (Brest, Toulouse et Paris pour ma part), j’imagine que cela a été également plus simple pour eux.

 

Alors évidemment, tout n’a pas été rose pendant cette période. D’un point de vue pratique, plusieurs camarades avec qui je devais faire des oraux avaient des soucis de connexion, ce qui faisait perdre du temps en termes de préparation et faisait naître des inquiétudes au moment de l’évaluation. Pour donner un autre exemple des limites du virtuel, nous devions faire une analyse biomécanique d’un poste de travail, et à travers un écran il est loin d’être évident de faire quelque chose de précis, mais surtout d’intégrer les explications que l’on peut recevoir. D’un point de vue plus social et émotionnel, je ne regrette pas de m’être confinée avec ma famille, car passer toute sa journée devant un ordinateur à faire des recherches et travailler ses cours, ce fut parfois assez difficile moralement…

 

Mais heureusement, à la fin de tout cela, il y a le diplôme (que nous espérons pouvoir fêter tous ensemble fin septembre lors de notre gala) !

 

Au coeur du métier, témoignage de Tiphaine, MKDE depuis 2016, salariée au sein d’un CHU de l’Ouest, et étudiante en M2 Ingénierie et Conseil en Formation

Tiphaine I.  MKDE depuis 2016, salariée au sein d’un CHU de l’Ouest, et étudiante en M2 Ingénierie et Conseil en Formation nous fait part de cette année très spéciale

Depuis 2017 j’ai repris des études en sciences de l’éducation à côté de mon emploi de kinésithérapeute hospitalière. J’ai débuté mon stage obligatoire pour la validation de mon M2 en décembre 2019 à 40%, faisant passer mon temps de travail à l’hôpital à 60% alternant les jours entre ces deux missions (professionnelle & étudiante). En sus s’ajoute bien sûr les études, la recherche et la préparation du mémoire.

 

En mars 2020, la crise CoVID est annoncée avec de grandes modifications dans l’organisation de la structure hospitalière. N’étant qu’à temps partiel, mon poste de kinésithérapeute est un poste dans le pool “remplacement” et pendant 2 mois je vais changer quotidiennement,  lorsque je suis là, de service, voire de site. A côté de ça, mon lieu de stage est fermé au public, je me retrouve à réaliser du télétravail afin de finaliser ma mission.

 

Une dernière difficulté s’ajoute : comment réaliser les entretiens pour mon mémoire qui parle de la fonction tutorale et des formations hybrides, le cas des paramédicaux ? Comment réunir jusqu’à 6 personnes au sein d’une même salle ? Pour y répondre, le numérique, l’utilisation des outils digitaux (communication directe, indirecte) pour organiser des réunions en présentiel ou à distance en fonction des paramédicaux.

 

Finalement, j’ai réussi, à allier ma fonction de kinésithérapeute en tant de crise sanitaire, ma fonction d’étudiante avec mon mémoire mais également ma fonction de stagiaire avec ma mission !

 

Ce que j’en retiens après 4 mois : l’entraide au travail, le travail d’équipe qui a été fort et surtout une implication forte des participants à mon étude. Mais également un suivi bienveillant de la part de ma tutrice de stage et des enseignants universitaires. Sans oublier une force d’équipe de la part de mes collègues de master, avec des encouragements.

 

Bienveillance, patience, respect de l’autre dans sa singularité à gérer ses émotions et ce qu’il vit sont les leitmotives qui m’ont permis d’avancer et de finir cette aventure d’étudiante en même temps que professionnelle. Si jamais un jour vous êtes tenté par cette aventure, elle sera riche, forcément fatigante mais tellement enrichissante !

 

Au coeur du métier, témoignage de Véronique Grattard, CSS formatrice, membre du CA du CNKS,

Véronique Grattard, CSS formatrice, membre du CA du CNKS,

Quelques éléments de réussite :

Le confinement a été anticipé avec création d’un groupe Whatsapp IFMK (équipe pédagogique et secrétaire) et d’un Drive pour recenser les enseignements et leurs modalités pour les 4 promotions d’étudiants pendant la durée du confinement.

 

A la demande de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté et validation par la DGOS, une organisation commune de la fin de formation a été instaurée entre les 3 IFMK de Bourgogne-Franche-Comté (Besançon-Montbéliard-Dijon) avec mise en place de travaux compensatoires visant la validation des compétences en lien avec les interruptions de stage. Elle a concerné aussi la gestion anticipée de la diplomation.

 

Les intervenants vacataires ont été sollicités pour modifier leurs supports pédagogiques et les diffuser aux étudiants. Des supports pédagogiques adaptés ont été construits tels que vidéos, cours magistraux sonorisés…)

 

Environ 50 étudiants se sont investis de manière volontaire en renfort COVID dans les établissements de la région (CHU réa, EHPAD, actions civiques…) et j’ai assuré des liens permanents avec les équipes de ces structures et mis en place un suivi pédagogique personnalisé de ces étudiants.

 

J’ai organisé les soutenances de mémoires M2 en visioconférence; les étudiants et les jurys ont apprécié cette modalité et fait des retours positifs vis-à-vis de la gestion du stress des M2.

 

Quelles adaptations pour les étudiants ?

Les étudiants L3 et M2 ont été contraints d’interrompre leur stage (après une semaine pour les L3 et 6 semaines pour les M2). Ils ne sont pas complétés mais de nombreux étudiants ont fait le choix de réaliser des stages volontaires au cours de l’été que j’ai validés.

 

Les examens de fin de semestre se sont déroulés à distance via l’ENT y compris les soutenances de mémoires M2. Aucun examen pratique n’a eu lieu, remplacé par des écrits, annoncés préalablement aux étudiants.

 

Kinéscope : Quelles adaptations  nécessaires pour l’équipe ?

Une réunion hebdomadaire d’équipe a été instaurée en visioconférence avec ordre du jour anticipé et compte-rendu sur drive.

 

Le retour en formation est en cours de réflexion et anticipé en adaptant le projet programmatique, le parcours de stage, le calendrier d’alternance.

 

Kinéscope : Quelles ont été les principales  difficultés ?

L’organisation des examens via l’ENT a nécessité une adaptation rapide à l’outil tant pour les formateurs que les étudiants avec examens « blancs » préalables.

 

Les cours annulés et les stages interrompus ne sont pas reprogrammés.

 

Kinéscope : Quels principaux enseignements en retirez-vous  ?

Le télétravail est efficace à condition de maitriser les outils et d’avoir le matériel nécessaire (utilisation du matériel personnel pendant le confinement).

 

Kinéscope : ….Et  quelles modifications pérennes sont prévisibles ?

La poursuite d’une formation hybride en septembre 2020 est pertinente compte-tenu des incertitudes sanitaires ; elle s’orienterait vers des cours magistraux et travaux dirigés en visio et des travaux pratiques en présentiel avec respect de gestes barrières et groupes réduits d’étudiants (10) pour toutes les promos avec des dates de rentrée étalées sur la 1ère quinzaine de septembre.

 

Au coeur du métier, témoignage de Véronique Hancart Lagache CDS formatrice, membre du CA du CNKS,

Véronique Hancart-Lagache, CDS formatrice, membre du CA du CNKS,

16 mars -11 mai 2020 : 8 semaines de confinement partout en France, crise sanitaire mondiale

Impensable une semaine auparavant, un institut de formation vide, un espace régional de formation dans lesquels les couloirs résonnent, accélération des mesures du confinement, fermeture sanitaire des cabinets libéraux, mise en place progressive du télétravail pour l’équipe, arrêt de tous les stages cliniques et des enseignements présentiels pour les étudiants.

 

Une pluie de mails et de sonneries de téléphone s’abat sur nous. Qu’est ce qui est urgent ? On démarre par quoi ? On déconstruit quoi, pour reconstruire comment et avec quoi, avec qui, pendant combien de temps ? Comment terminer un projet de mobilité internationale sereinement, projet qui s’est construit au fil de l’eau pendant un an ?

 

Pour ma part, une de mes missions a été d’accompagner les 3 étudiants K3 partis 9 semaines en stage à Athènes et à Porto dans leurs rapatriements avant que les frontières ne ferment ; et aussi parallèllement accompagner l’étudiant portugais en Erasmus à l’IFMK de Rouen tout en copilotant son arrêt de mobilité avec son institut de formation.

 

Mais pour nous tous, comment assurer la continuité pédagogique, le lien avec les étudiants et nos partenaires de formation académique et clinique dans ce climat d’incertitude ?

 

Grâce aux compétences d’un cadre-formateur nous avons recréé un IFMK virtuel le temps que l’Université nous donne accès à une plateforme sécurisée.

 

Notre objectif était de garder le lien pédagogique avec nos promotions pour éviter le décrochage. Tout d’abord assurer de la présence à distance, et conserver le lien si particulier que nous entretenons toute l’année avec chacun. Pour cela, nous avons favoriser les espaces d’écriture collaborative, et rapidement nous avons eu besoin de mettre en place des visio-conférences.

 

Puis les cours ont été repensés et mis à disposition rapidement sur l’espace virtuel, certains travaux pratiques reportés à l’année prochaine. De même les évaluations ont été réfléchies pour être adaptées à un dispositif à distance

 

Un changement de posture s’est amorcé pour tous, déclare ce cadre formateur. « Prise dans un tourbillon à la suite de mon master Ingénierie Pédagogique Multimédia j’ai dû aider l’IFMK et les étudiants à passer ce virage à angle droit d’un dispositif de formation en présentiel omniprésent à un dispositif en ligne dans un temps contraint. Je connaissais les difficultés et les insuffisances de ressources de l’IFMK mais je savais que le potentiel d’adaptabilité de toute l’équipe ne serait pas un frein. En parallèle de mon métier de cadre formateur je suis devenue soutien en ingénierie de l’équipe pédagogique et administrative, mais aussi des étudiants K4 qui devaient faire face à la diplomation prochaine. »

 

Ainsi pour la diplomation nous avons formé les étudiants et nous-mêmes aux outils numériques ; puis les différents jurys ont été accompagnés individuellement par toute l’équipe en tenant compte des contraintes de leur nouvel environnement de travail. Nos jurys étaient aux 4 coins de l’Hexagone et même en Europe ; enfin la distance géographique n’était plus un problème temporel.

 

La réactivité des étudiants et de nos partenaires de formation a été formidable ; un climat de confiance et la reconnaissance de la place de chacun, dans ce dispositif de formation et d’évaluation, se sont instaurés rapidement.

 

Chaque membre de l’équipe, à ce jour, se déclare stimulé, excité par les perspectives que cette gestion de crise a ouvertes, de cette cohésion d’équipe extraordinaire. En revanche, nous sommes aussi extrêmement fatigués par cette impression que nous ne nous sommes pas arrêtés depuis le 16 mars et d’avoir été des éponges absorbantes, des amortisseurs, des facilitateurs.

 

L’IFMK rentre enfin dans l’ère 2.0, poursuivrons-nous notre évolution vers un dispositif de formation hybride ? Là est la question, si nous voulons être prêts pour la 2e vague.

 

En conclusion nous avons accompagné, anticipé, conçu, inventé, réfléchi, « Nuit et Jour ». Il paraît que cela s’appelle « avoir le sens du service ».

 

Microscope : Pratique Avancée perspective indispensable pour les kinésithérapeutes salariés !?

Le lien DE – MASTER préalable à toute avancée sur les PA a été clairement désapprouvé par l’assemblée générale du CNKS de septembre 2019 qui a mandaté le conseil d’administration pour en faire un sujet de table ronde des JNKS de novembre 2019 (cf.www.cnks.org et KA n°……) où les représentants du SNIFMK, du CNOMK et de la FNEK campèrent sur cette position … Depuis le printemps les discours changent et certaines organisations semblent avoir désormais le souci d’avancer … certaines ayant même affiché leurs préconisations de PA. Pour le CNKS ce sujet est urgent mais il est nécessaire de s’entendre sur les définitions et domaines que pourraient recouvrir ces PA, d’y travailler avec méthode et en adéquation avec les attentes des professionnels de terrain. Un groupe de travail d’une 15aine de professionnels salariés  y planche, une enquête est lancée …et ce sujet  sera à nouveau un sujet d’intervention à l’ordre du jour lors des JNKS 2020 (17 & 18 septembre 2020).

 

Un sujet que le CNKS – qui l’a inséré dans ses 7 impératifs pour le Ségur de la Santé (cf. Kinéscope La lettre n°3), espère bien qu’il devienne un sujet à l’ordre du jour des suites de cette concertation.

 

Un sujet particulièrement complexe et parfois, ou souvent, insuffisamment connu, appréhendé et maitrisé par les professionnels de terrain…et pour lequel les visions des représentants professionnels sont encore loin d’être harmonisées voire convergentes.

 

Un sujet complexe, une acception diaphane
Pratique(s)orientée(s), Pratique(s) exclusive(s), pratique(s) experte(s), pratique(s) spécialisée(s)… voire pratique(s) émergentes(s) … sans oublier, plus ou moins associées au sujet,  pratique(s) d’accès direct, de première intention … nombreuses expressions semblent vouloir désigner des pratiques qui seraient extra-ordinaires, c’est-à-dire au-delà des pratiques classiques ?  quotidiennes ? codifiées et référées au décret « relatif aux actes et à l’exercice de la profession » ? …

 

Qu’est ce qui en ferait des Pratiques Avancées ? Qu’est-ce qui caractérise, singularise, distingue les pratiques « avancées » des pratiques « courantes » du MKDE ?

 

Cette complexité de dénomination par les professionnels d’une réalité quotidienne « très orientée » soit par goût, appétence, ou  par socio-démographie de la patientèle, ou par la densité ou la désertification, est un premier aspect non négligeable car il emmène plein de conséquences ;

 

mais il n’est pas le seul ; en effet un deuxième aspect de complexification est celui qui consiste à déterminer – au-delà des indications de la loi que nous verrons plus loin –  à quoi ces pratiques avancées doivent-elles être référées ?  aux champs de la kinésithérapie (musclosquelletique, cardio-respiratoire, ….) ?  ou aux disciplines et spécialités médicales (traumatologie, neurologie, cardiologie, pneumologie …) ? ou aux organes ? ou aux pathologies ? ou aux profils patients (aigus, chroniques, handicapés, dépendants, jeunes, personnes âgées ….) ? ou encore aux techniques (massage, mobilisation, électrothérapie, ou émergent le télé-soin …) ?

 

Un troisième niveau de complexification est celui qui pose la question de savoir si ces pratiques avancées sont à destinée de l’exercice salarié et de l’exercice libéral ? sont-elles les mêmes ? peut-on concevoir qu’elles ne soient  -de fait applicables – que dans un seul des deux modes d’exercice ?

 

Et … si par exemple elles s’appuient sur les champs kinésithérapiques peut-on concevoir que ce ne soit pas à tous les champs ? et ..si par exemple c’est sur les disciplines médicales (+ de 40 ) peut-on concevoir que ce ne soit pas à toutes ?

 

Mais si c’est tout à chaque fois … n’y a-t-il pas un risque in fine de créer autant de « spécialités » et donc de ne plus avoir de kinésithérapeutes « généralistes » qui en libéral dans certains territoires et en salarié dans certains établissements sont indispensables dans cette pratique générale, courante  ou « basique ».

 

Un sujet ancien … depuis 40 ans !

En août1982 le CIPLE (comité permanent de liaison des enseignants … en soins infirmiers) souhaitait créer un « surveillant chef » capable d’encadrer toutes les professions paramédicales et faire reconnaitre « l’infirmier clnicien ». En réponse l’AG d’octobre 1982 du SNKS propose « la formation cadre interpro, la direction des activités paramédicales accessible à tous les paramédicaux, et la reconnaissance de fonctions d’expertise pour tous les paramédicaux. Des revendications qui seront relayées par l’UIPARM entre autres.

 

Des propositions qui trouvent écho en 1991 pour l’expertise dans les accords Durieux avec expérimentations de 1995 à 1999, en 1995 avec la formation cadre interpro et en 2002 avec la Direction des soins ouverte à tous.

 

Retrouvez l’histoire de ces faits :
cf. diaporama – > cnks.org  / onglet JNKS 2018

 

Un sujet déjà ancré par un cadre légal …

« L’article 119 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, crée l’article L.4301-1 du Code de la santé publique et introduit le principe de la pratique avancée des auxiliaires médicaux : Il définit l’exercice en pratique avancée par les auxiliaires médicaux au sein d’une équipe coordonnée par un médecin.

 

 Et renvoie la définition par décret : des domaines d’intervention en pratique avancée ; des conditions et des règles de l’exercice en pratique avancée ; de la nature du diplôme et de ses modalités d’obtention.

 

 La pratique avancée identifie des compétences, relevant réglementairement du champ médical, des connaissances et des modalités de travail interprofessionnelles nécessaires pour pratiquer des soins de santé à un niveau avancé par rapport aux compétences reconnues à un métier socle ». [source DGOS]

 

…. Qu’il convient de décliner habilement !

Une visée à poser : une ou des expertise(s) / pratique(s) avancée(s) –> pour … quoi ?

 

A ce stade pour le CNKS il s’agit de

  • reconnaitre et valoriser l’extension des possibles effectuables par les kinésithérapeutes, et donc de diversifier le plan de carrière
  • de garantir aux patients un  recours de prise en charge, orientation ou traitement, dans un cadre de pratiques graduées

 

Parmi les nombreuses questions à se poser – préalables incontournables – à

  • la ou les PA ?
  • utile(s) ? nécessaire(s) ? indispensable(s) ?
  • Pratique(s) Avancée(s) en Kinésithérapie ou Kinésithérapeute en Pratique(s) Avancée(s) ?
  • une pratique avancée peut-elle / doit-elle être : technique ? technologique ? réflexive ou intellectuelle ? ou un mixte ?  ou …. ?

 

quelles forces et quelles faiblesses, quelles opportunités, quels risques ?  à faire émerger ces PA ?    PA / pratique courante ?  PA / recherche ? PA / enseignement ? PA / encadrement ?

Collège National de la Kinésithérapie Salariée

Villa Justine 1B 26 chemin du Vallon de Toulouse 13009 Marseille.