La profession masseur-kinésithérapeute compte - sous réserve d'un recensement plus précis - plus de 83 600 professionnels dont plus de 16 000 salariés, d'après "le portrait des professionnels de santé" de la DRESS. Issue d'une histoire pleine de rebondissements qui conduit à la réunion des gymnastes et des masseurs sa reconnaissance légale intervient par la création, le 30 avril 1946, du diplôme d'Etat et de la protection du titre.
Les masseurs-kinésithérapeutes sont issus d'une histoire riche en rebondissements qui conduisent à la réunion des gymnastes médicaux et des masseurs.
Tout kinésithérapeute, ou cadre kinésithérapeute, salarié d'un établissement de santé (Hôpital, SSR ou Médico-social) ou d'un institut de formation public ou privé peut devenir membre adhérent correspondant du CNKS.
Le projet 2019-2023 du CNKS s'inscrit dans le "changement-continuité".
L'histoire du Collège National de la Kinésithérapie Salariée trouve son essence dans la rencontre des hommes.
Questionner l'attractivité de la kinésithérapie et la fidélisation des kinésithérapeutes salariés, c'est s'interroger sur les paradoxes des statuts et des exercices, de la démographie et du sens au travail, causes et/ou conséquences des manques en établissements de santé. Les XXe journées nationales de la kinésithérapie salariée, se proposent de discuter ces questions vives à l'aube des dimensions individuelles et collectives, générationnelles et organisationnelles afin d'éclairer les enjeux de la professionnalisation et des besoins en mutation.
Pratique(s) professionnelle(s) et formation(s), depuis HPST, à l'aune de STSS et d'une ère du numérique. Interrogeons ensemble l’intention de la kinésithérapie salariée et des kinésithérapeutes, par la lecture des r-évolutions politiques, territoriales et techniques, dans les pratiques et les formations inter-professionnelles









